A l’égard du caractère exceptionnel et sans précédent des JO 2024, le Pass Jeux ne porte pas d’atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir, au respect de la vie privée ou encore à la protection des données.
L’Association de défense des libertés fondamentales (ADLF) a tenté d’enterrer le Pass Jeux. Selon elle, les données collectées sont trop nombreuses et intrusives, leur période de conservation qui s’étend jusqu’au 3 décembre 2024 est trop longue et, la zone géographique d’application du dispositif, trop large. Ce « pass » porterait ainsi atteinte à quelques libertés et droits fondamentaux. Pour toutes ces raisons, elle demandait l’annulation (…)