Pascal Ferron est expert-comptable, associé et président de Walter France, un réseau de vingt cabinets qui réunit 1 500 collaborateurs en France.
Depuis toujours, Walter France est engagée dans une dynamique de modernisation et d’innovation, avec un objectif clair : renforcer la qualité du conseil pour les entrepreneurs tout en garantissant un niveau de confidentialité irréprochable.
Dans ce contexte, « GenIA‑L s’est carrément imposé » après un an de test.
Le défi d’une IA réellement adaptée aux cabinets
Comme l’explique Pascal Ferron : « la principale problématique qu’on avait, c’était de trouver les bonnes IA qui correspondent bien à un complément de service à forte valeur ajoutée tout en maintenant un niveau de confidentialité extrême ».
Walter France qui est client de Lefebvre Dalloz depuis de nombreuses années se trouvait à un moment où l’intelligence artificielle devenait un enjeu majeur pour les cabinets mais aucune solution ne parvenait toutefois à répondre à leurs exigences.
GenIA‑L : une évidence après un an de test
Lorsque Walter France décide de tester GenIA‑L, l’effet est immédiat « On a testé GenIA‑L sur un an et à la fin, ça s’est carrément imposé ».
La raison est simple, GenIA‑L apporte un gain de temps massif et une qualité de réponse incomparable. « Aujourd’hui, en 10–15 minutes grand maximum sur des problèmes complexes, on a une réponse complète et documentée ».
Cette rapidité, associée à la fiabilité des contenus issus des fonds documentaires Lefebvre Dalloz, transforme profondément la manière de travailler des cabinets d’expertise comptable.
60 % des collaborateurs connectés en quelques semaines
L’un des principaux marqueurs du déploiement de GenIA‑L chez Walter France est la vitesse d’appropriation « En un mois, un mois et demi, il y avait déjà 60 % des collaborateurs qui s’étaient connectés ».
Aujourd’hui, l’ensemble des collaborateurs utilise GenIA‑L, du collaborateur débutant à l’associé le plus expérimenté, en passant par les juristes, fiscalistes, directeurs sociaux, alternants, et même les secrétariats de direction. « Tout le monde s’est approprié GenIA-L de manière immédiate ».
Cette adoption éclair s’explique par trois facteurs :
- Une prise en main intuitive,
- Une utilité et efficacité perçues dès la première requête,
- Un impact direct sur l’autonomie des équipes.
L’adoption de cet outil à tous les niveaux du cabinet a eu un réel impact sur la productivité. Les collaborateurs gagnent en autonomie grâce aux premières réponses apportées par GenIA‑L, tandis que les managers consacrent jusqu’à 10 fois moins de temps à la validation des réponses.
La valeur ajoutée fondamentale : des réponses fiables, documentées et souveraines
GenIA‑L ne se contente pas de générer une réponse, la solution fournit une analyse appuyée sur l’intégralité du fonds Lefebvre Dalloz. Comme le souligne Pascal Ferron, « quand on a une réponse, elle est documentée. C’est tout le fonds Lefebvre Dalloz qui regroupe toute la jurisprudence de manière complète et toute la documentation juridique et les textes de loi analysés par les spécialistes ».
À cela s’ajoute un élément déterminant pour Walter France : la souveraineté et la sécurité. L’intelligence artificielle de Lefebvre Dalloz est qualifiée de « complément de service » qui respecte les exigences de confidentialité du réseau, un critère essentiel pour un cabinet manipulant des données sensibles.
GenIA‑L : un outil devenu indispensable au réseau Walter France
Après un an d’usage, GenIA‑L est désormais considéré comme un pilier de la modernisation du réseau. Il renforce la réactivité auprès des clients, l’autonomie des collaborateurs, la qualité du conseil et surtout la capacité du réseau à rester en avance sur les attentes du marché.
L’expérience de Walter France illustre parfaitement ce que GenIA‑L apporte à un réseau d’expertise comptable : non pas une automatisation du métier mais une amplification de la valeur humaine.
« GenIA‑L, c’est d’abord génial, ensuite c’est hyper pratique et vite devenu indispensable »
On a testé GenIA‑L sur un an et à la fin, ça s’est carrément imposé
